Pédagogie - Ressources pour Mon cahier d'archéologie

Augustin, Alex, Lisa et toute l'équipe d'ArkéoTopia vous invitent à découvrir les ressources complémentaires de Mon cahier d'archéologie, un cahier d'activités pour découvrir en s'amusant l'archéologie, le patrimoine français et la démarche scientifique en général.

RESSOURCES COMPLÉMENTAIRES POUR MON CAHIER D'ARCHÉOLOGIE
Gransard-Desmond J.-O. (dir.)
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Tu as le bonjour d'Augustin 11 ansTu as le bonjour d'Augustin 7 ansMon cahier d’archéologie, également appelé MCA, est un cahier d’activités créatif et ludique. En compagnie d’Augustin, jeune garçon curieux et intrépide, les enfants rencontreront les sympathiques archéologues Alex et Lisa qui les emmèneront à la découverte de l’archéologie et du patrimoine français. Chaque dessin met en scène une situation vécue par Alex et Lisa au quotidien que les enfants peuvent colorier. Guidés par des pictogrammes aisés à comprendre et faciles à suivre, l'enfant est invité à expérimenter des activités (coloriages, dessins, jeux d'observation, énigmes, lectures) qui lui permettent de se glisser dans la peau d'un archéologue. Seul, en famille, dans un cadre scolaire ou de loisirs, l’enfant pourra développer ses connaissances et ses compétences en s’amusant.

Vous trouverez sur cette page des ressources complémentaires : images couleurs des documents archéologiques ayant inspiré le contenu de Mon cahier d'archéologie, documents pédagogiques complémentaires (folioscope, liens web, propositions d'utilisation pédagogique...) et des informations sur les nouvelles sorties. Cette page a donc vocation à se développer au fur et à mesure des mois.

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Mon cahier d'archéologie 2 pour les jeunes de 8 à 16 ans
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Mon cahier d'archéologie - couverture Mon cahier d'archéologie 2 - couverture

Mon cahier d'archéologie 5/8 ans
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Mon cahier d'archéologie 2
pour les jeunes de 8 à 16 ans
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Sommaire
A. Comment utiliser Mon cahier d'archéologie efficacement en fonction des âges ?
B. Les vidéos et tutoriaux de Mon Cahier d'archéologie
C. Liste des noms et de la raison d'être des animaux
D. Photographies, ressources complémentaires et exemples de couleurs des dessins de MCA
E. Humour - Les devinettes et blagues archéologiques d'Augustin

A. Comment utiliser Mon cahier d'archéologie efficacement en fonction des âges ?

Si tu utilises Mon Cahier d'Archéologie 5/8 ans, voici les différents niveaux que tu peux suivre :
Niveau 1. Tu as 4/5 ans et plus
- Ta mission mission consiste à effectuer le coloriage avec application sans dépasser au-delà des gros traits extérieurs des images.
- Tu peux aussi raconter à un plus grand ou à un adulte ce que tu observes sur l'image et poser des questions.

Niveau 2. Tu as 5/6 ans et plus
En plus du coloriage, ta misssion consiste à identifier les indices en relation avec l'étape et le titre de la page pour comprendre ce que raconte la situation.
Par exemple, les indices de l'étape 2.4 - Repérer des vestiges : la prospection aérienne (étape 4.3 dans la précédente édition) sont au nombre de 4 : l'avion, l'aigle, l'appareil photographique et le cercle d'arbres.
Ces éléments et les raisons de ces indices sont détaillés sur cette page de ressources plus bas au fur et à mesure de sa construction.

Niveau 3. Tu as 7 ans et plus
En plus des missions précédentes, tu peux remplir toutes les missions indiquées par les pictogrammes présentés en bas des pages de ton cahier. Certaines sont difficiles, mais tu peux essayer quand même ou attendre de pouvoir accéder au niveau 4.

Niveau 4. Tu as 8 ans et plus
En plus des missions précédentes, tes missions à ce niveau sont :
- l'identification de la forme de l'étape 2.4 (étape 4.3 dans la précédente édition),
- le relevé de terrain de l'étape 5.3,
- l'identification de la fonction de l'objet de l'étape 6.1
- la chaîne opératoire de l'étape 6.5
- et le puzzle de l'étape 7.1.

Si tu utilises Mon Cahier d'Archéologie dès 8 ans, tu peux toujours utiliser les dessins pour du coloriage, mais nous attendons surtout de toi qui grâce à ton expérience, tu remplisses les différentes missions qui te sont proposées et que tu utilises les nouvelles technologies pour découvrir ton cahier d'archéologue avec la réalité augmentée.

B. Les vidéos et tutoriaux de Mon cahier d'archéologie

Vous ne connaissez pas les cahiers d'activités Mon cahier d'archéologie ou vous souhaitez découvrir le monde d'Augustin en vidéo.
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Les enfants auront certainement remarqué les animaux qui accompagnent les différentes situations. Le choix de ces animaux n'est pas anodin. C'est pourquoi ils portent un nom dont voici la liste ainsi que la raison d'être de leur présence :

C. Noms et raison d'être des animaux de Mon cahier d'archéologie
Animal Nom Raison d'être Page
Aigle Perçant Un aigle royal possède une vue huit fois plus perçante que celle de l'être humain. Perçant illustre la qualité visuelle que doivent avoir les archéologues quand ils font de la prospection aérienne. En effet, il faut un regard averti pour détecter, depuis un avion, les traces d'occupations humaines laissées sur le sol. 12
Babouin hamadryas Thot Le dieu lunaire Thot de l'Égypte antique était reconnu pour être l'inventeur de l'écriture et donc détenir le savoir. Il pouvait être représenté par un babouin hamadryas ou un ibis sacré. Ici, notre Thot illustre le savoir et le savoir-faire dont doivent faire preuve les archéologues pour utiliser intelligemment les outils numériques (comme à la page 11 avec Lisa utilisant Google Earth pour localiser la pyramide de Khéops). 11, 39
Chatte Bastet La déesse Bastet de l'Égypte antique était une divinité calme et douce, associée au foyer, à la maternité et à la musique ; à l'opposé de la déesse lionne Sekhmet qui incarne les aspects féroces. Tout comme à la maison, notre Bastet observe les lieux et les gens en veillant tranquillement sur les vestiges conservés dans les musées. Attention, elle peut se transformer en Sekhmet si des visiteurs ou des voleurs menacent les collections. 7, 35, 39
Chauve-souris Radar La chauve-sourris est dotée d'un système d'écholocation très performant qui lui permet de se repérer dans l'espace. Radar illustre le principe de fonctionnement du matériel de détection géophysique utilisé par les archéologues leur servant à localiser des vestiges invisibles à l'œil nu car sous terre. 13
Chien Pisteur De part son odorat très développé, le chien est utilisé dans de nombreuses circonstances : chasse, retrouver des personnes disparues, détecter des produits illicites... Son flair lui permet de suivre des pistes pour retrouver ce qui est recherché. Pisteur symbolise la compétence dont les archéologues doivent disposer pour remonter une piste d'indices qui leur feront découvrir une nouvelle occupation humaine. 3 et 10
Corbeau Cortex Le corbeau est un oiseau d'une grande intelligence, capable de réflexion et d'organisation des idées. Cortex symbolise les compétences dont les archéologues doivent faire preuve pour comprendre et analyser les documents issus des fouilles ou de l'inventaire. 20 et 29
Dauphin Dona Le dauphin est un mammifère marin sociable et intelligent doté d'un système d'écholocation lui permettant de se repérer dans l'espace. Dona (variante du prénom masculin celte Don qui signifie profond) illustre les activités des archéologues sous la mer comme le recours au sonar pour localiser des vestiges et le travail d'équipe nécessaire pour la fouille. 17 et 34
Escargot Trace Un escargot dépose un mucus en se déplaçant laissant ainsi une trace de son passage. Par sa lenteur, c'est également un animal utilisé pour symboliser la patience. Trace illustre à la fois la patience dont les archéologues doivent faire preuve dans leurs recherches ainsi que, par jeu de mot, les traces des vestiges qu'ils recherchent. 3, 8 et 21
Hibou Bouh Animal nocturne, le hibou veille et agit durant la nuit. S'il fait peur, c'est également un gardien efficace dans notre imaginaire européen. Bouh illustre l'action de veiller sur le patrimoine culturel pour éviter les vols et les destructions tout comme les archéologues participent à la défense de ce patrimoine. 3 et 37
Jaguar Clio Le jaguar est une espèce menacée d'extinction qu'il faut protéger. Dans l'Antiquité grecque, la muse Clio assure le respect et la protection de l'Histoire. Notre Clio (jaguar femelle) veille à ce que le patrimoine culturel ne tombe pas dans l'oubli et ne soit pas pillé. 10
Lièvre Presto Le lièvre est un animal rapide et malin. Presto illustre la transmission rapide d'information par voie terrestre (Éclair s'occupant de la voie aérienne). C'est un moyen de montrer qu'une information ne doit pas rester sur un carnet ou dans un appareil mais doit circuler. 10
Papillon Psyché Psyché est le nom d'une famille de papillons appelés scientifiquement Psychidae. C'est également un mot d'origine grecque désignant l'"âme" qui fut illustrée, dans la mythologie grecque, par la princesse Psyché, femme d'Éros. Psyché illustre l'amour que nous pouvons avoir pour le patrimoine culturel. 3, 8 et 21
Pigeon Éclair À différentes époques, le pigeon a été utilisé comme messager (pigeon voyageur). Éclair transmet ainsi les informations par voie aérienne d'où son sac à dos pendant que Presto le fait par voie terrestre. C'est un moyen de montrer qu'une information ne doit pas rester sur un carnet ou dans un appareil mais doit circuler. 15
Rat Ratiche Le rat est un animal intelligent doué de nombreuses facultés, qui apprend très vite et qui vit en grandes familles. Ratiche symbolise les compétences d'apprentissage, de réflexion et de travail équipe nécessaires aux archéologues pour exercer leur profession efficacement. 24, 31 et 38
Souris domestique Musculus La souris domestique est appellée scientifiquement Mus musculus. Afin de renforcer l'idée que le cerveau doit être musclé pour que savoir et savoir-faire permettent d'arriver au bon résultat, nous avons choisi Musculus pour s'associer à Ratiche afin d'illustrer la capacité de réflexion dont doivent faire preuve les archéologues dans l'analyse des vestiges laissés par nos ancêtres. 7 et 28
Taupe Trouette La taupe est un mammifère fouisseur bien souvent associé à la recherche archéologique car elle creuse et fait régulièrement remonter à la surface des choses enfouies. Trouette illustre donc une des activités des archéologues : la fouille qui révéle les vestiges humains enterrés. 3 et 16
Toucan Toccata Le toucan est un oiseau produisant des claquement avec sa langue et son bec vivant entre autre au Guatémala. Toccata aide Clio à protéger les sites archéologiques en l'avertissant de l'arrivée des intrus grâce à ses claquements de bec. Son nom est un clin d'œil à la forme musicale toccata (de l'italien toccare, toucher) dont la plus célèbre est la Toccata et fugue en ré mineur pour orgue de Johann Sebastian Bach. 4
Serpent Narco Le Fer de lance est un serpent qui fait partie de la famille des vipères. Très dangereux, c'est un excellent nageur et un excellent grimpeur. Sa tête est triangulaire et il peut mesurer jusqu'à 2 mètres de long. Il vit dans les forêts tropicales. Son nom est un clin d'œil à son venin et aux trafiquants en tout genre dont les trafiquants d'antiquités. Narco représente les pilleurs qui ne s'intéressent aux vestiges patrimoniaux que pour en tirer profit. Heureusement, Clio et Toccata veillent. 4

D. Photographies, ressources complémentaires et exemples de couleurs des dessins de MCA

Les situations de Mon cahier d'archéologie ont été illustrées à partir d'un patrimoine essentiellement européen. Vous trouverez sur cette page des informations complémentaires au cahier pour en savoir plus.

Étape 1 - Découvrir des vestiges : Explorer des terres inconnues - p. 5 (étape 1.1 de la p. 4 dans la précédente version)
Photographie du temple I de Tikal à l'origine de la p. 4 de Mon cahier d'archéologie (© Raymond Ostertag - CC BY-SA 2.5) via Wikimedia CommonsL'étape 1, explorer des terres inconnues, coloriée par Chris Esnault avec des crayons de couleursLe temple I de Tikal situé dans le Parc National de Tikal localisé dans la province du Petén, au nord du Guatemala, illustre la page 4 de Mon cahier d'archéologie intitulée Explorer des terres inconnues.
Inscrit depuis 1979 sur la liste du Patrimoine mondial de l'UNESCO, Tikal est l'un des plus grands centres urbains de la civilisation Maya précolombienne. La cité comprend des milliers de vestiges architecturaux et artistiques de cette civilisation depuis la période préclassique (600 av. J.-C.) jusqu’au déclin et à la chute de ce centre urbain autour de 900 apr. J.-C. Les différents écosystèmes et habitats abritent une faune néo-tropicale riche dont le jaguar représenté sur le cahier.

Tikal, centre politique, économique et militaire précolombien majeur, est l'un des plus importants complexes archéologiques laissés par la civilisation Maya. Une zone urbaine intérieure de près de 400 hectares contient les principaux monuments et éléments d’architecture qui incluent des palais, des temples, des plates-formes cérémonielles, des petites et moyennes résidences, des terrains de jeu de balle, des terrasses, des routes et de grandes et petites places. Parmi ces éléments, le Temple I se trouve sur le long du côté est de la Grande place. C'est le monument emblématique de Tikal dont il caractérise le style architectural.

Couramment appelé « Temple de Ah Cacao » ou « Temple du Grand Jaguar », il a été bâti vers 734 ap. J.-C. Dressé sur un socle pyramidal à neuf degrés et couronné d'une crête faîtière, l'ensemble du temple s'éleve à 47 mètres de hauteur. Un escalier d'une seule volée conduit au temple proprement dit. Celui-ci est constitué de trois petites pièces en enfilade. Au-dessus de chaque porte se trouve un linteau en bois de sapotillier fabriqué à partir de plusieurs pièces de bois. Il s’agit d’une pyramide funéraire achevée aux alentours de 740-750 ap. dédiée à Jasaw Chan K'Awil, l'un des plus grands k'uhul ajaw (ou divin seigneur) de Tikal enseveli dans la structure en l'an 734. Son tombeau fut découvert sous la pyramide par Aubrey Trik de l'Université de Pennsylvanie en 1962.

Indices : 6 > Ce sont la végétation dense et tropicale, les animaux sauvages, la carte, la boussole, la machette et le pistolet reflétant la difficulté d'accès au dernier indice, le temple. Il s'agit ici d'illustrer une découverte archéologique faite par hasard (on parle de découverte fortuite) grâce à un aventurier intéressé par l'exploration de contrées difficilement accessibles.

Étape 2.1 - Repérer des vestiges : Étudier les sources écrites - p. 6 et 25 (étape 1.3 des pages p. 6 et p. 25 dans la précédente version)
Reconstitution du cheval de Troie au musée d'archéologie d'Istanbul ayant inspiré la p. 6 de Mon cahier d'archéologie (© Deror Avi - CC BY-SA 2.5) via Wikimedia CommonsDétail du pythos de Mykonos à l'origine de la p. 25 de Mon cahier d'archéologie (© Travelling Runes - CC BY-SA 2.0) via Wikimedia CommonsLes illustrations des p. 6 et 25 font appel aux œuvres littéraires que sont l’Iliade et l’Odyssée attribuées à Homère, aède (poète) de la fin du VIIIe siècle av. J.-C., surnommé « le Poète » (une exposition virtuelle « Homère. Sur les traces d'Ulysse » lui est consacrée sur le site de la Bibliothèque Nationale de France).

Après la mort des grands héros des deux camps, Hector et Achille, la guerre de Troie se trouve dans une impasse car aucun des deux camps n'arrive à s'imposer sur le champ de bataille. Inspiré par Athéna, Ulysse imagine alors une ruse pour investir la cité : faire entrer dans Troie un gigantesque cheval de bois renfermant une vingtaine de guerriers. C'est l'architecte charpentier Épéios qui se charge de la construction.

L'épisode du cheval de Troie est brièvement relaté pour la première fois par Homère dans l’Odyssée, son Iliade arrêtant la narration de la guerre de Troie aux funérailles d'Hector. Si aucune machine n'a été retrouvée dans la Troie de Heinrich Schliemann, plusieurs représentations grecques sont connues.

L'étape 2.1, étudier les sources écrites, coloriée par Mylène Trouillet avec des crayons de couleursPour la p. 6, nous avons retenu la reconstitution grandeur nature du cheval de Troie du musée archéologique d'Istanbul (figure de gauche) et pour la p. 25, nous avons retenu la représentation du pithos (jarre) de Mykonos, daté de la période Archaïque (env. 670 av. J.-C.) et conservé au musée archéologique de Mykonos (inv. 2240) en Grèce (figure de droite).L'étape 2.2, la prospection pédestre, coloriée par Chris Esnault avec des crayons de couleurs

Indices : 2 > le livre en tant que support de la source écrite et le titre du livre en tant que texte relatant un événement. Ces deux indices renvoient à l'idée d'une identification d'une occupation humaine grâce à des sources écrites ainsi que Heinrich Schliemann l'a fait pour le site de Troie qui a fait l'objet de nombreuses missions de fouilles archéologiques.

Étape 2.2 - Repérer des vestiges : La prospection pédestre - p. 7 (étape 4.1 de la p. 10 dans la précédente version)
Ressources complémentaires en préparation

Indices : 9 > une équipe de plusieurs archéologues, les chapeaux pour se protéger du soleil, le bâton à fouir, le seau et les sac plastiques pour ramasser les vestiges de surface, les chaussures de marche, Pisteur le chien, Presto le lièvre, les lignes du champ, les vestiges de silex parsemant le champ.L'étape 2.3, la prospection satellite, coloriée par Chris Esnault avec des crayons de couleurs

Étape 2.3 - Repérer des vestiges : La prospection satellite - p. 8 (étape 4.2 de la p. 11 dans la précédente version)
Ressources complémentaires en préparation

Indices : 5 > le satellite qui prend des images de la terre et qui les retransmet sur des écrans, la terre vue du ciel, l'ordinateur qui affiche les images prises par le satellite, les ondes qui permettent la récupération des images et leur retransmission sur les écrans, Thot le babouin qui représente ici l'intelligence humaine au service du patrimoine.

Étape 2.4 - Repérer des vestiges : La prospection aérienne - p. 9  (étape 4.3 de la p. 12 dans la précédente version)
Les vestiges de Boves (Somme, France) en juillet 2008 ayant inspiré la p. 12 de Mon cahier d'archéologie (© Marc ROUSSEL - CC BY-SA 3.0) via Wikimedia CommonsVue aérienne de Boves depuis l'Est via Google Earth C'est la motte castrale de Boves qui sert à illustrer la page 12 de Mon cahier d’archéologie intitulée La prospection aérienne ; l'une des méthodes des archéologues pour localiser d'anciennes occupations humaines.
Inscrit à l’inventaire des Monuments historiques (MH) le 4 mars 1926, ce site de défense médiéval situé sur le territoire de la commune de Boves à 8 km au sud-est d'Amiens, dans la Somme, présente deux intérêts majeurs pour l'archéologie médiévale française : une longue chronologie d'occupation du Xe au XVIe siècle et un état exceptionnel des vestiges avec des élévations en pierres sèches et en pierres de taille ainsi qu'un important fossé en U de 45 m sur 21 m de profondeur. Le choix du site par les seigneurs de Boves est dû à la présence de la confluence de deux rivières, la Noye et l'Avre.

Construite vers le début du Xe siècle, la motte castrale a été élevée par les occupants et associée à deux basses-cours. La motte a été plusieurs fois agrandie et remaniée pour accueillir des bâtiments en bois puis en pierre. Cette résidence aristocratique fortifiée a appartenu à différentes familles puissantes dont la famille tige des Coucy du XIe au XIIe s. et les ducs de Lorraine du XIVe au XVIe s. Le château de la dernière phase de construction fut démantelé en 1595. Il servit alors de carrière à ciel ouvert comme cela s'est pratiqué à l'époque pour les bâtiments à l'abandon. Au XIXe siècle, seuls les vestiges de la dernière tour subsistaient sur la motte, comme l'attestent des dessins et peintures et comme le mentionne très brièvement et vraisemblablement déçu Victor Hugo, lors de sa visite en août 1835 : « J'ai vu les ruines […] de Boves, un grand donjon crevassé... ». Grâce aux études archéologiques menées par le Pr. Philippe Racinet, Victor Hugo pourrait aujourd'hui admirer l'importance du lieu qui est bien loin de ne présenter qu'un grand donjon crevassé.L'étape 2.4, la prospection aérienne coloriée par Chris Esnault avec des crayons

À l'heure actuelle on sait que le site se compose de trois espaces distincts :
* la motte castrale au sud-est
* une première basse-cour comprenant la résidence seigneuriale et les bâtiments utilitaires, un espace intermédiaire occupé par l'église Notre-Dame et le prieuré clunisien Saint-Aubert
*une seconde basse-cour plus au nord

Indices : 4 > l’aigle Perçant, l’avion, l’appareil photographique et le cercle d’arbres.
Il s'agit ici d'illustrer comment les archéologues arrivent à repérer des occupations humaines qui ne se distinguent pas nettement lors d’une prospection au sol (prospection pédestre).
Pour cela, ils devront faire comme Alex :

  1. avoir une vue aussi perçante qu’un aigle pour distinguer les anomalies dans le paysage,
  2. analyser rapidement la situation d’ensemble pour choisir quelles photographies prendre,
  3. prendre des clichés au bon moment en fonction de la position de l’avion par rapport à ce qu’ils ont détecté au sol, à la hauteur du vol de l’avion et à la lumière du soleil afin de réussir au mieux les prises de vue.

Cependant, après le vol, c'est en analysant les images prises qu’ils pourront le mieux percevoir les anomalies visibles depuis le ciel comme ici le cercle d’arbres qui indique une potentielle occupation humaine.L'étape 2.5, la prospection géophysique, coloriée par Chris Esnault avec des crayons de couleurs

Étape 2.5 - Repérer des vestiges : La prospection géophysique - p. 10 (étape 4.4 de la p. 13 dans la précédente version)
Ressources complémentaires en préparation

Indices : 6 > Lisa l'archéologue en habit de prospection qui se reconnaît au chapeau, aux bottes, à la veste à bandes réflechissantes et à carnet de notes ; l'appareil de prospection que porte Lisa qui s'appelle un magnétomètre ; la tablette et son écran qui permettent de comprendre ce que « voit » le magnétomètre sous le sol ; les ondes du magnétomètre ; Radar la chauve-souris qui illustre le fonctionnement du magnétomètre ; les vestiges qui se trouvent sous le sol qui sont des murs d'époque gallo-romaine.

Étape 2.6 - Repérer des vestiges : faire l'inventaire du patrimoine culturel - p. 11 (étape 1.2 de la p. 5 dans la précédente version)
L'étape 2.6, faire l'inventaire du patrimoine culturel, coloriée par Chris Esnault avec des crayons de couleursL'image de l'Institut dart et darchéologie ayant inspiré la p. 5 de Mon cahier d'archéologiePar exemple, connaissiez-vous l'Institut d'art et d'archéologie, dit aussi Centre Michelet ? Ce bâtiment du 6ème arrondissement de Paris est situé entre le 6 avenue de l'Observatoire et le 3 rue Michelet au bout du Jardin du Luxembourg. Il y a quelques années encore, il abritait les facultés d'histoire de l'art des universités Paris I et Paris IV dont certains services ont déménagé aujourd'hui. Il a été conçu par l'architecte Paul Bigot entre 1925 et 1928. Il est depuis le 9 septembre 1996 classé aux Monuments historiques. Il a fait l'objet d'une synthèse par Christian Hottin de la Direction de l'architecture et du patrimoine (DAPA) sur le site de L'archive ouverte HAL-SHS (Sciences de l’Homme et de la Société) destiné au dépôt et à la diffusion d'articles scientifiques.

Indices : 3 > l'appareil photographique, le carnet avec le crayon, la plaque de rue.
Pourquoi ? Parce que le matériel utilisé par Alex et Lisa (carnet de note, appareil photo) leur permet d'enregistrer des informations comme le font les personnes travaillant à l'inventaire du patrimoine dans les villes et les villages. La plaque de rue a son importance car elle identifie le lieu. C'est, par exemple, en faisant ce travail qu'ArkéoTopia a pu constater que le Collège des Irlandais n'avait pas fait l'objet d'une étude archéologique.

L'étape 3, financer la recherche archéologique, coloriée par Chris Esnault avec des crayons de couleursÉtape 3 - Financer le travail des archéologues : Trouver de l'argent - p. 13 (étape 2 de la p. 7 dans la précédente version)
Ressources complémentaires en préparation

Indices : 5 > l'urne pour récolter l'argent des donateurs ; Lisa l'archéologue appelant à donner pour financer la recherche archéologique ; Alex en tête de cortège avec le panneau « Vive l'archéologie » ; la fanfare pour rendre l'événement festif ; Musculus la souris et Ratiche le rat en train de danser.

Étape 4 - Obtenir une autorisation pour fouiller : Le permis de construire et l'autorisation de fouilles - p. 14 (étape 3 de la p. 8 dans la précédente version)
L'étape 4, l'autorisation de fouilles, coloriée par Chris Esnault avec des crayons de couleursRessources complémentaires en préparation

Indices : 9 > la maison des voisins d'Augustin qui représente la production humaine d'aujourd'hui ; les voisins d'Augustin (la maman et le petit garçon) qui représentent les citoyens ayant un projet d'aménagement de leur maison qui nécessite une autorisation des pouvoirs publics ; le document sur le projet de construction de piscine qui représente le document à remplir par des citoyens pour une remise aux pouvoirs publics afin que l'autorisation de construire puisse être donnée ; Alex l'archéologue en habit de chantier avec son casque et son carnet de notes qui représente la communauté scientifique qui assure la documentation du patrimoine ; le document d'autorisation de fouilles transmis par Madame le préfet qui permettra à Alex et son équipe d'intervenir ; Madame le préfet en habit de réception qui représente les pouvoirs publics qui assure l'interface entre les citoyens et les autres services de l'État ou des collectivités territoriales, ici le Ministère de la Culture qui assure la mise en place de fouilles préventives ; le document de permis de construire que Madame le préfet transmettra aux voisins d'Augustin une fois le diagnostic et/ou la fouille effectuée ; Trace l'escargot qui représente les traces laissées (les vestiges) par les êtres humains ; les vestiges de murs gallo-romains attendant sous le jardin des voisins d'Augustin d'être trouvés par Alex l'archéologue et son équipe qui représentent les informations indspensables à une meilleure compréhension de l'Histoire humaine.

L'étape 5.1, étudier les bâtiments encore en utilisation, coloriée par Mylène Trouillet avec des crayons de couleursÉtape 5.1 - Intervenir sur le terrain : Étudier les bâtiments - p. 15 (étape 5.1 de la p. 15 dans la précédente version)
Ressources complémentaires en préparation

Indices : 4 > la cathédrale de Reims qui représente un document patrimonial autant qu'archéologique malgré la poursuite de son utilisation comme lieu de culte ; Lisa et Alex, les archéologues en habit de chantier, qui représentent les scientifiques travaillant sur l'archéologie du bâti pour mieux reconstituer la chronologie de la construction du bâtiment et ainsi en comprendre son Histoire ; la station totale qu'utilise Alex et la mire que tient Lisa qui représentent les outils nécessaires aux archéologues pour prendre les mesures qui seront utiles à l'analyse du bâtiment ; Éclair, le pigeon, qui assure la transmission des informations par voie aérienne entre le terrain et le laboratoire.

Étape 5.2 - Intervenir sur le terrain : Comprendre la stratigraphie - p. 16 (étape 5.2 de la p. 16 dans la précédente version)
L'étape 5.2, comprendre la stratigraphie, coloriée par Chris Esnault avec des crayons de couleursRessources complémentaires en préparation

Indices : 7 > Trouette, la taupe, représente une fois avec son casque de chantier et une autre avec sa truelle. Ces deux version de Trouette représente l'une des activités de l'archéologue : la fouille ; la représentation en ombre chinoise d'une ville et d'une partie de campagne qui représentent la couche de surface sous laquelle se trouvent d'autres couches ou strates de différentes périodes qui contiennent des vestiges de l'Histoire humaine ; la couche ou strate n°1 qui contient un casque Adrian qu'un poilu aurait pu utiliser, représentant ainsi un vestige de la Première Guerre Mondiale (début du XXe siècle) et donc de la période contemporaine ; la couche ou strate n°2 qui contient un sextant maritime que Christophe Colomb aurait pu utiliser, représentant ainsi un vestige de la Conquête des Amériques (fin XVe siècle) et donc de la période moderne ; la couche ou strate n°3 qui contient un bouclier qu'un soldat romain aurait pu utiliser, représentant ainsi un vestige du XIe siècle av. J.-C. et donc de la période antique ; la couche ou strate n°5 qui contient un biface qu'un être humain préhistorique aurait pu utiliser, représentant ainsi un vestige de 1,6 millions d'années av. J.-C. et donc de la période paléolithique archaïque.

L'étape 5.3, la fouille subaquatique, coloriée par Chris Esnault avec des crayons de couleursÉtape 5.3 - Intervenir sur le terrain : La fouille subaquatique - p. 17 (idem dans la version précédente)
Ressources complémentaires en préparation

Indices : 7 > Dona la femelle Dauphin, Alex en plongueur avec la combinaison de plongée - le masque - les plombs de lestage - la bouteille d'air comprimé - le profondimètre - les palmes - le couteau de défense, la tablette et le crayon pour faire le relevé de terrain, le panier percé pour remonter facilement dans l'eau les vestiges trouvés sur le site, le flotteur pour marquer la présence de vestiges (ici l'assiette), le carroyage de la fouille de l'épave et les étiquettes, les vestiges visibles (ancres et canons).
Il s'agit ici d'illustrer comment se présente une fouille et quels sont les outils que les archéologues utilisent sous l'eau.

L'étape 5.4, la fouille terrestre, coloriée par Chris Esnault avec des crayons de couleursÉtape 5.4 - Intervenir sur le terrain : La fouille terrestre - p. 18 (étape 5.4 de la p. 18 dans la précédente version)
Ressources complémentaires en préparation

Indices : 6 > la truelle losangique ; Alex l'archéologue en habit de fouilles qui se reconnaît au casque, à la veste à bandes réfléchissantes, au pantallon de sécurité et aux chaussures de sécurité ; le petit tas de terre ramenés par Alex avec sa truelle ; les fils à plomb qui tombe du ciel de la grotte ; le carroyage, c'est-à-dire le découpage en carré de la zone de fouille ; les spots d'éclairage qui permettent à Alex de travailler dans la grotte de Lascaux.

Étape 5.5 - Intervenir sur le terrain : Photographie un vestige - p. 20 (étape 5.5 de la p. 20 dans la précédente version)
L'étape 5.5, photographier un vestige, coloriée par Chris Esnault avec des crayons de couleursRessources complémentaires en préparation

Indices : 8 > Alex l'archéologue qui représente le scientifique en train de travailler sur un chantier de fouilles ; l'appareil photographique qui représente un des outils utilisé par le scientifique pour prendre la photographie d'un vestige ; le seau rempli d'eau servant à mouiller autour du vestige pour faire ressortir les couleurs de la terre qui représente un autre outil du scientifique pour prendre la photographie d'un vestige ; le panneau lettreur contenant les informations utiles pour savoir où, quand et quel vestige correspondent à la photographie qui représente un autre outil du scientifique pour prendre la photographie d'un vestige ; l'échelle photographique servant à donnant les dimensions du vestige qui représente un autre outil du scientifique pour prendre la photographie d'un vestige ; la flèche qui indique le Nord servant à fournir l'orientation du vestige qui représente un autre outil du scientifique pour prendre la photographie d'un vestige ; le trait circulaire représentant le silo de l'Âge du Fer (construction humaine en terre ici servant à conserver les aliments au frais) qui représente le vestige photographié par Alex ; Cortex le corbeau qui représente l'intelligence humaine et ici la capacité des scientifiques à trouver une solution pour photographier un vestige fait de terre au milieu de la terre (en mouillant autour du silo pour faire ressortir les couleurs du silo lui-même)

L'étape 5.6, identifier des vestiges, coloriée par Chris Esnault avec des crayons de couleursÉtape 5.6 - Intervenir sur le terrain : Identifier les vestiges - p. 22 (étape 5.6 de la p. 23 dans la précédente version)
Ressources complémentaires en préparation

Indices : 4 > le paysage représentant le château de Versailles qui sert à comprendre où le vestige a été découvert ; le tesson de vase tenu par les mains de Lisa l'archéologue qui correspond au vestige qui nécessite d'être identifier, c'est-à-dire d'être marqué pour savoir d'où il a été extrait et quand ; le rottering ou stylo à plume qui permet de marquer à l'encre les informations utiles sur l'étiquette ; l'étiquette notée Vers.F18.6.2008 qui permet de savoir que ce tesson ou fragment a été trouvé à Versailles en juin 2008 et correspond au numéro F18 des découvertes effectuées à cette époque.

Étape 6.1 - Au laboratoire : Étudier les traces sur les objets - p. 24 (étape 6.1 de la p. 24 dans la précédente version)
L'étape 6.1, l'étude des traces retrouvées sur les vestiges, coloriée par Chris Esnault avec des crayons de couleursRessources complémentaires en préparation

Indices : 6 > la lame en silex du Grand Pressigny qui correspond au vestige découvert par Lisa l'archéologue ; la loupe binoculaire servant à agrandir les traces laissées sur la lame pour comprendre à quoi cette lame a pu servir qui correspond à l'outil indispensable aux scientifiques pour voir les toutes petites traces laissées par les utilisations de l'objet ; Lisa l'archéologue en habit de ville en train de manipuler la loupe binoculaire et le vestige qui représente le scientifique en train de travailler au laboratoire ; Ratiche le rat savant qui représente l'intelligence humaine au service du patrimoine ; le dessin de l'agrandissement de la lame du Grand Pressigny qui représente ce que VOIT Lisa l'archéologue grâce à la loupe binoculaire ; le dessin de l'utilisation d'un couteau utilisé encore dans certaines régions de Chine aujourd'hui qui représente ce que DÉDUIT Lisa l'archéologue des traces laissées sur la lame du Grand Pressigny (la lame servait à couper des céréales).

Étape 6.4 - Au laboratoire : Expérimenter pour vérifier une hypothèse - p. 29 (étape 6.4 de la p. 29 dans la précédente version)
L'étape 5.4, expérimenter pour vérifier une hypothèse, coloriée par Chris Esnault avec des crayons de couleursRessources complémentaires en préparation

Indices : 8 > Alex l'archéologue en habit de laboratoire (blouse blanche) qui représente le scientifique en train d'observer et de documenter (prendre des notes) l'expérience en cours ; Cortex le corbeau symbole ici de l'intelligence humaine et d'Alex en particulier ; le carnet de notes qui contient les différentes observations effectuées par Alex durant l'expérience ; Craftman l'artisan en train de chercher à fabriquer une épée identique à celle des forgerons celtes ; l'épée celte qui tient le rôle d'étalon de référence à ce que doit être le résultat de Craftman ; l'étiquette attachée à l'épée qui contient le numéro d'inventaire du musée d'où provient le vestige confirmant ainsi son authenticité ; le four de Craftman qui correspond au four utilisé par les celtes qui ont fabriqué l'épée conservée au musée ; les diverses tentatives ratées de Craftman qui gisent sur le drap.

Étape 6.5 - Au laboratoire : Retrouver l'Histoire d'un vestige - p. 36-37 (étape 6.5 des p. 30-31 dans la précédente version)
L'étape 6.5, retrouver l'Histoire d'un vestige, coloriée par Chris Esnault avec des crayons de couleursL'étape 6.5, retrouver l'Histoire d'un vestige, coloriée par Chris Esnault avec des crayons de couleurs
Ressources complémentaires en préparation

Indices : 5 (version 5-8 ans) ou 6 (version 8-16 ans) > table lumineuse (bouton en haut à droite et fil électrique) pour classer les différentes images, les images reconstituant les différentes étapes de la vie du vestige (dans la version 5-8 ans, le collier de Pinedjem et, dans la version 8-16 ans, la pyramide de Khéops), la pièce dans laquelle travaille Lisa l'archéologue représentée par les plinthes au sol, les habits de laborantine de Lisa (blouse, étiquette avec son prénom) Ratiche le rat, Musculus la souris dans la version 8-16 ans.

Étape 7.1 - Diffusion des résultats : Écrire un article scientifique - p. 38-39 (étape 7.1 de la p. 32 dans la précédente version)
L'étape 7.1, écrire un article scientifique, coloriée par Chris Esnault avec des crayons de couleurs
Ressources complémentaires en préparation

Indices : 9 > l'ordinateur, titre, sous-titre, le corps du texte, les illustrations, les légendes avec numéro des figures, les formes géométriques des différentes parties de l'article qui correspondent à une mise en page, les explications données par l'assemblage de l'ensemble, la personne qui écrit (ici Alex l'archéologue qui est un scientifique)

Étape 7.2 - Diffusion des résultats : Présenter ses résultats - p. 40-41 (étape 7.2 de la p. 34 dans la précédente version)
L'étape 7.2, présenter ses résultats, coloriée par Chris Esnault avec des crayons de couleurs

  Le sextant Mercier © Photo Marie Arnautou, MMNC / coll. Drassm-MCC / Dépôt Musée maritime de Nouvelle-Calédonie.
  Le sextant Mercier au Musée maritime de Nouvelle-Calédonie
Inv. FAI 05-264

© Photo Marie Arnautou, MMNC / coll. Drassm-MCC / Dépôt Musée maritime de Nouvelle-Calédonie.

C'est la découverte du sextant Mercier qui sert à illustrer la page 34 de Mon cahier d’archéologie intitulée Présenter ses résultats ; l'une des façons pour les archéologues de diffuser les réponses obtenues et les difficultés restant à surmonter dans une étude archéologique.

Comme tous les scientifiques, les archéologues présentent leurs résultats à l’oral lors de colloques. Un colloque est une rencontre qui rassemble de nombreux confrères et consœurs d’un même domaine, c'est-à-dire des scientifiques spécialisés sur des sujets très divers comme, par exemple, ici Lisa sur les épaves de bateaux du 18ème siècle. Certains colloques sont très spécialisés, d’autres sont plus généraux. Ils ont lieu une fois par an ou parfois une fois tous les cinq ans. Un colloque rassemble des archéologues de toutes les nationalités. Il faut donc savoir parler anglais pour comprendre et se faire comprendre. C'est le cas à l'Annual Meeting of the European Association of Archaeologists (Rencontre annuelle de l'Association Européenne des Archéologues) où se trouve Lisa dans cette illustration.

Ici, Lisa représente un des archéologues de l'Association Salomon. Comme l'a fait cet archéologue, Lisa présente depuis son pupitre la découverte d'un sextant un peu particulier. Qu'est-ce qu'un sextant ? C'est un instrument de navigation. Le sextant comme l'octant permet de connaître la latitude en mesurant la hauteur d'un astre. Cependant, vers 1730, le sextant remplace l'octant car la visée angulaire du sextant est plus large que celle de l'octant. En effet, elle passe de 45° pour l'octant à 60° pour le sextant. L'utilisation du sextant facilite ainsi les prises de mesures.

En quoi ce sextant est-il particulier ? Fabriqué par l'opticien Mercier, ce sextant fut retrouvé sur le site du naufrage de l'expédition La Pérouse à Vanikoro aux Îles Salomon en 2005 grâce au travail de l'Association Salomon. Or ce sextant figure parmi la liste des objets embarqués à bord de La Boussole et non de l'Astrolabe. C'est ainsi que les archéologues de l'Association Salomon ont pu identifier avec certitude l'épave de La Boussole qui était commandé par Monsieur de La Pérouse et mieux comprendre le site qu'ils étudiaient depuis des années.

Aujourd'hui, le sextant Mercier est conservé au Musée maritime de Nouvelle-Calédonie à Nouméa où il peut être admiré sous le numéro d'inventaire FAI 05-264.

Indices : 8 > la présence d'un écran de projection ; la diapositive qui présente les résultats de Lisa ; l'organisme d'accueil de la présentation de Lisa (rassemblant professionnels et non professionnels, l'European Association of Archaeologists est le plus important organisme d'archéologie ayant un siège au Conseil de l'Europe) ; les sièges ; les personnes assises prenant des notes à partir du discours de Lisa ; les vêtements de Lisa correspondant à des vêtements de ville (vêtements différents de ceux de chantier ou de laboratoire) ; le pupitre d'où Lisa parle ; le micro qui sert à Lisa pour se faire entendre

Étape 8.1 - Utiliser l’archéologie : découvrir le patrimoine - p. 35 (idem dans la version précédente)
La Dame de Brassempouy, autour de 21.000 av. J.-C.Édouard Piette (1827-1906). Tirage argentique monté du préhistorien FrançaisC’est la Dame de Brassempouy qui sert à illustrer la page 35 de Mon cahier d’archéologie intitulée Découvrir le patrimoine. Il s’agit ici de l'une des premières applications pratiques de l’archéologie à la vie quotidienne car cette étape alimente l’économie locale et elle est à l’origine du développement de nombreux autres métiers dont celui de guide.

C’est pour cette raison que sur cette image, ni Alex ni Lisa ne sont représentés. C’est un guide-conférencier qui assure la visite pour le groupe scolaire.
Mais la valorisation du patrimoine est aussi à l’origine d’autres métiers comme celui de conservateurs de musées qui ont la charge de faciliter l’accès aux vestiges exhumés par les archéologues ou encore ceux d’animateurs culturels et d’animateurs scientifiques qui ont la charge de faciliter pour le grand public, la compréhension à la fois des vestiges et du travail des archéologues.

Ici, le guide est en train d’expliquer que la Dame de Brassempouy, aussi appelée « Dame à la Capuche », ne doit pas être confondue avec la Vénus de Brassempouy. La Dame de Brassempouy est un fragment de statuette en ivoire de 3,65 cm de haut découverte dans la Grotte du Pape (Brassempouy, Landes) en 1894 lors des fouilles d’Édouard Piette dans les couches gravettiennes. Appartenant à la grande période du Paléolithique supérieur, cette statuette fut datée des environs de 21 000 ans avant J.-C., constituant ainsi l’une des plus anciennes représentations réalistes de visage humain. Aujourd’hui encore, l’original est exposé au Musée d’Archéologie Nationale (inv. MAN no47.019) anciennement Musée des Antiquités Nationales sis au Château Vieux de Saint-Germain-en-Laye. C’est dans ce musée que se trouve la salle Piette où est exposée le Dame de Brassempouy, le buste d’Édouard Piette présenté dans cette image ainsi que tout un ensemble d’outils en silex, en os et d’objets démontrant les compétences techniques et artistiques des êtres humains de la préhistoire.L'étape 8.1, découvrir le patrimoine coloriée par Chris Esnault avec des crayons

L'entrée du Musée d'Archéologie NationaleC’est cette histoire ancienne et récente que découvre cette classe sous l’œil bienveillant, mais attentif de la chatte Bastet qui illustre ici l'action de veiller sur le patrimoine culturel et le calme qui doit régner dans un musée pour faciliter le ressenti et éviter les dégradations. La valorisation de la recherche archéologique s’inscrit dans le cadre de l’économie du tourisme et plus généralement de la valorisation patrimoniale. Il est difficile de chiffrer ces dimensions ainsi que l’a montré le rapport de Françoise Benhamou et David Thesmar, Valoriser le patrimoine culturel de la France, paru dans Les Rapports du Conseil d'analyse économique de juin 2011. Toutefois, il faut savoir que les visites des musées français comportant une collection archéologique et les lieux de visites liés à l’archéologie (telle que définie économiquement), ainsi que les actions d’animation effectués au sein de ces organismes, représentent des recettes de plusieurs dizaines de millions d’euros.

Indices : 4 > le guide reconnaissable au mot « guide » sur le badge qui pend à son cou, le micro-casque du guide et les écouteurs des visiteurs qui montrent qu’un échange est en cours, la vitrine protégeant l’œuvre et son cartel ainsi que les vestiges qui l’accompagnent, la chatte Bastet.

En plus du travail des guides par les explications qui sont diffusées et celui des conservateurs par la muséographie représentée sur l’image, Bastet illustre également le travail des gardiens, autre métier lié à la valorisation du patrimoine, et, par son attitude, le calme nécessaire à une visite en musée.

Étape 8.2 - Utiliser l’archéologie : Apprendre l’Histoire à l’école - p. 36 (idem dans la version précédente)
Détail de la baie n°7, l'histoire de Charlemagne (© Mossot - CC BY-SA 3.0) via Wikimedia CommonsC’est le médaillon n°4 de la baie n°7 consacrée à la vie de Charlemagne de la cathédrale Notre-Dame de Chartres qui sert à illustrer la page 36 de Mon cahier d’archéologie intitulée Apprendre l’Histoire à l’école. C’est une autre utilisation courante de l’archéologie. En effet, les contenus des manuels d’Histoire utilisés tant dans le primaire que dans le secondaire sont issus des résultats de l’archéologie en plus de ceux de l’histoire, de la philologie et des autres disciplines historiques.

Pour apprendre l'Histoire, les écoliers et étudiants ont besoin des résultats de la recherche archéologiquePour cette raison, ce ne sont pas les archéologues Alex et Lisa qui sont représentés sur l’image, mais un écolier. Travaillant à partir d’un TNI ou tableau numérique interactif reconnaissable à sa barre d’outils latérale, le jeune écolier colorie le vitrail pour en comprendre la répartition des couleurs et compléter les parties manquantes tout comme l’enfant le fera dans son cahier.

Cette application est à l’origine d’un autre genre de métier ayant pour objectif la valorisation du patrimoine et de la recherche : celle des acteurs de l’enseignement qui ont la charge de faciliter l’accès à la connaissance des grands événements historiques tout autant qu’à la diversité des cultures du monde et à la compréhension de l’évolution des techniques à travers le temps grâce au support de diverses sources dont les sources archéologiques.

L'étape 8.2, apprendre l'Histoire à l'école coloriée par Chris Esnault avec des crayonsLes travaux de la cathédrale Notre-Dame de Chartres située en Eure-et-Loir s’échelonnèrent de 1145 à 1220. Cependant, les vitraux de la vie de Charlemagne furent réalisés et posés en 1225 grâce au dons des pelletiers (artisans qui travaillent les peaux animales). La baie qui les accueille mesure 9 m 03 de haut pour 2 m 22 de large et se situe du côté du chevet, partie qui est à l'opposé de l'entrée des fidèles, le long du déambulatoire. La numérotation des vitraux fournie par la page de ressources Découvrir la cathédrale Notre-Dame de Chartres du site officiel de la cathédrale Notre-Dame de Chartres permet de localiser la baie n°7 précisément.

La présence d’un ensemble de vitraux dédiés à Charlemagne est à mettre au crédit de l’importance politique de ce personnage et non à sa sainteté. Ainsi, les vitraux font le récit de la croisade mythique en Orient et en Espagne de l'empereur Charlemagne. À côté des vitraux de Saint-Jacques, les vitraux de la vie de Charlemagne en complètent l'histoire puisque Charlemagne aurait délivré le tombeau de l'apôtre en Galice. Parmi les vitraux de la vie de Charlemagne, la verrière n°4 évoque la réception de Charlemagne par Constantin. Alors que le combat est terminé, Charlemagne, qui porte encore ses éperons, est accueilli fraternellement par Constantin. Il lui passe un bras autour des épaules pendant qu’un jeune homme, sans doute Roland, assiste à la scène. La rencontre a lieu à la porte de Constantinople ainsi que le laissent penser la position de Constantin et l’architecture derrière la porte. Une explication plus précise de l’ensemble est fournie par Claudine Lautier aux p. 34-35 de « Les vitraux de la cathédrale de Chartres. Reliques et images ».

Indices : 4 > le cartable avec la règle et le nounours, le jeune garçon avec le stylet, le TNI avec sa boîte à outils, le banc d’école.

Étape 8.3 - Utiliser l’archéologie : Lutter contre le trafic d’antiquités - p. 37 (idem dans la version précédente)
Logotype de la lutte contre le trafic d'antiquités de l’UNESCO représentant une main devant unue poterie (conception et dessin de la société Hartlandvilla)Stèle de la tombe de Wang Chuzhi ??? - Quyang, Hebei Province - ayant inspiré la p. 37 de Mon cahier d'archéologie (© BabelStone - CC BY-SA 3.0) via Wikimedia CommonsC'est la stèle du seigneur de guerre Wang Chuzhi (863-923 ap. J.-C. - dynastie des Tang) qui sert à illustrer la page 37 de Mon cahier d’archéologie intitulée Lutter contre le trafic d’antiquités. La lutte contre le trafic d’antiquités est l'une des applications pratiques de l’archéologie à la vie quotidienne. Il s’agit d’éviter qu’une civilisation ne se retrouve dépossédée de son patrimoine et ainsi de son Histoire.

Volée en 1994, cette stèle provenant de la tombe de Wang Chuzhi située dans la région du Quyang (Chine), a été retrouvée en février 2000 grâce à la police américaine et au travail des experts. C’est pourquoi le policier en arrière-plan est habillé comme un policier américain. C’est également pourquoi Lisa, en tant qu’archéologue, a été représentée avec une loupe à la main devant la stèle. Elle intervient comme experte, c’est-à-dire comme une spécialiste qui est capable d’apporter une réponse argumentée à une demande d’expertise.

Bouh, le hibou, veille et agit durant la nuit. Sa vision nocture en fait un vigile efficace. C'est un gardien qui saura surprendre les voleurs pour mieux les faire arrêter. Bouh illustre ici l'action de veiller sur le patrimoine culturel pour éviter les vols et les destructions tout comme les archéologues participent à la défense de ce patrimoine. Il vient renforcer le logotype de l’UNESCO, conçu et dessiné par Hartlandvilla (pictograme réaliste et simple ayant l'ambition de sensibiliser de manière universelle tous les publics à la problématique de la protection du patrimoine). Il se trouve à droite du mot « douane » sur le bâtiment qui correspond à l’une des véritables formes des hangars sous douane où sont entreposés les objets saisis. Le trafic illicite des biens culturels peut se présenter sous différentes formes, impliquer de multiples parties et avoir des buts différents.

Pour cette raison, l'expression « trafic illicite des biens culturels » peut faire référence à une grande variété de pratiques selon la législation nationale ou internationale en vigueur ainsi que le souligne l'ICOM :

  • • Vols dans des musées, monuments, sites religieux et autres lieux de conservation publics ou privés,
  • • Fouilles illicites (c’est-à-dire interdites) d’objets archéologiques lors de conflits armés ou de périodes d’occupation militaire,
  • • Exportation et importation illicite de biens culturels,
  • • Transfert illégal de propriété des biens culturels (vente, achat, cautionnement de la dette hypothécaire, échange, donation ou legs),
  • • Production, échange ou utilisation de faux documents d’authentification, Trafic de biens culturels faux ou falsifiés.

L'étape 8.3, lutter contre le trafic d'antiquités coloriée par Chris Esnault avec des crayons Plusieurs ONG (organisations non-gouvernementales) se sont organisées pour aider à lutter contre le trafic d’antiquités et contribuer ainsi à protéger le patrimoine culturel des civilisations à une échelle mondiale. C’est le cas :

  • • de l’Organisation des Nations Unies pour l’Éducation, la Science et la Culture (UNESCO) qui a un département sur le Trafic illicite des biens culturels (Illicit Trafficking of Cultural Property)
  • • du Conseil International des Musées (ICOM) qui a mis en place l’outil Liste Rouge (Red list) dans le but de répertorier, pour des zones du monde particulièrement vulnérables, les catégories d’objets archéologiques ou d’œuvres d’art en danger, afin d’empêcher leur vente et leur exportation illégale.

Ces ONG soutiennent des organismes publics comme :

Indices : 6 > le mot « volé » sur la stèle, Bouh le hibou, le logotype de l’UNESCO, la loupe que tient l’archéologue Lisa, le policier américain qui passe les menottes au voleur, le mot « douane » sur le bâtiment qui est un hangar sous douane.
Il s'agit ici d'illustrer le travail d’expert des archéologues quand, par leurs savoirs et leurs compétences à réaliser une expertise, ils aident les autorités judiciaires (ici le policier et le service des douanes) à veiller sur la protection du patrimoine, veille illustrée également par Bouh le hibou et le logotype de l’UNESCO, en restituant un objet volé à un pays, ici la stèle de la tombe de Wang Chuzhi (Chine) restituée à la Chine en février 2000.

E. Humour - Les blagues et devinettes archéologiques d'Augustin
Blague d'Augustin n°1
Un jour qu'il se promenait dans la campagne, un promeneur vit des personnes à genoux dans un champ en train de gratter la terre avec une truelle. Surpris par leur attitude, il s'approche et se présente : « Bonjour ! Je m’appelle Thomas. Enchanté de faire votre connaissance. » Alex, le directeur de fouille, se lève et s'approche de lui pour lui rendre son salut et lui répond : « Bonjour monsieur ! Je m’appelle Alex. En chantier comme vous pouvez le constater. »

Blague d'Augustin n°2
Deux amis discutent d'archéologie quand l'un d'eux demande :
- À quand remonte la plus vieille blague que tu connais ?
- Au moins à l'âge pré-hystérique ! lui répond son compagnon.

Blague d'Augustin n°3
Deux archéologues travaillent sur leur chantier de fouilles quand l'un des archéologues se relève et demande à son collègue :
- Quelle heure est-il ?
- Je ne sais pas ! répond le second.
- C'est pas grave, c'est rituel répond le premier qui se remet à son travail.
Humour d'archéologue car, à une époque qui tend à disparaître, un objet ou un lieu dont les archéologues ne comprenaient pas la fonction ou le sens devenait forcément rituel, religieux ou magique d'où la raison d'être de cette blague qui a grandi dans le milieu de la recherche archéologique.

Blague d'Augustin n°4
Un instituteur se posait des questions sur le travail des archéologues. Afin d'y répondre, il décida d'aller à leur rencontre. Sachant que lors des Journées Nationales de l'Archéologie, il pourrait accéder à un chanter de fouilles, il décida d'attendre le mois de juin. Le jour dit, il se rend sur un site et demande quelques explications sur la discipline. Après quelques minutes, ses yeux s'éclairent. C'est alors qu'il s’exclame : « En fait, cette discipline, c'est juste une question de conjugaison ! Il faut juste savoir passer d'un temps à un autre. Par exemple : Autrefois, les êtres humains mettaient les pommes de terre en salade. Aujourd'hui, ils en font des frites. Demain, ils les imprimeront pour en faire les formes les plus folles. »

Blague d'Augustin n°5
Aujourd’hui, est un grand jour [prendre l'air important]. Aujourd'hui, nous pouvons prouver que le site archéologique d'Alésia était occupé par des indiens du Nouveau-Mexique. Grâce aux objets retrouvés sur place, nous savons que les occupants avaient été impressionnés depuis toujours par une jeune fille du nom de Zia* qui bravait tous les dangers. Quand les occupants l’encourageaient, ils lui disaient : « Allez Zia ! » Le nom est resté qui prouve l'occupation amérindienne :-)
* Si l'un des personnages principaux du feuilleton télévisé d'animation franco-japonais Les Mystérieuses Cités d'or s'appelle Zia, c'est que ce mot a différents sens dont celui relatif à une tribu indigène du Nouveau-Mexique (USA).

Blague d'Augustin n°6
Dans le cadre de fouilles archéologiques dans le sous-sol russe jusqu'à 100 m de profondeur, les scientifiques russes ont trouvé des vestiges de fil de cuivre qui dataient d'environ 1000 ans.
Par provocation, les Russes en ont conclu publiquement que leurs ancêtres disposaient déjà il y a 1000 ans d'un réseau de téléphone en fil de cuivre.

Les Américains, pour faire bonne mesure, ont également procédé à des fouilles archéologiques dans leur sous-sol jusqu'à une profondeur de 200 m.
Ils y ont trouvé des restes de fibre de verre. Il s'est avéré qu'elles avaient environ 2000 ans.
Les archéologues Américains en ont conclu que leurs ancêtres disposaient déjà il y a 2000 ans d'un réseau de fibre de verre numérique.
Et cela, 1000 ans avant les Russes !

Une semaine plus tard, à Lannion, en Bretagne, on a publié le communiqué suivant :
« Suite à des fouilles archéologiques dans le sous-sol de la plage de Perros Guirec, jusqu'à une profondeur de 500 m, les scientifiques Bretons n'ont rien trouvé du tout. »
Ils en conclurent que les Anciens Bretons disposaient déjà il y a 5000 ans d'un réseau Wifi.
Source : http://masante.over-blog.com/article-blague-archeologie-77249030.html

Devinette d'Augustin n°1
Question : Quel est l'animal que les archéologues aiment le plus ?
Réponse : L'escargot ! Parce qu'il laisse des traces.
Explication pour les profanes ou non-archéologues : les archéologues cherchent à comprendre comment les êtres humains ont produit des objets grâce à l'étude des vestiges (traces) laissés par chaque civilisation. En laissant son mucus derrière lui, l'escargot laisse une trace qui permet de remonter jusqu'à lui comme les êtres humains laissent des traces qui permettent de remonter jusqu'à eux pour mieux les comprendre.

Devinette d'Augustin n°2
Question : Pourquoi les femmes apprécient-elles autant les archéologues ?
Réponse : Parce que plus elles prennent de l'âge, plus les archéologues s'intéressent à elles.

Devinette d'Augustin n°4
Question : Pourquoi un archéologue est-il certain d'arriver à la banqueroute ?
Réponse : Parce que sa carrière est faite de ruines.

Devinette d'Augustin n°5
Question : À quoi ressemble le sac à main d'une archéologue ?
Réponse : Une couche de mouchoirs, une couche de produits de maquillage, une couche de coupons de réduction, une couche de papiers d'identité et 1 truelle en sautoir pour retrouver ses affaires.

Devinette d'Augustin n°6
Question : Quel l'animal que les archéologues détestent ?
Réponse : La taupe parce qu'elle lui fait concurrence.

Devinette d'Augustin n°7
Question : Combien faut-il d'archéologues pour changer une ampoule ?
Réponse : Vous voulez rire ! Pourquoi des archéologues la changeraient-ils ? Cette ampoule usagée est un trésor national qui révèle la richesse de notre Histoire et de notre culture. Plutôt que de la jeter, il faut construire dès à présent un musée sur place afin que la population et les touristes sachent comment les êtres humains du XXe siècle s'éclairaient. Appelons des journalistes et mobilisons la population pour défendre notre patrimoine.

Devinette d'Augustin n°8
Question : Qu'est-ce qu'il ne faut pas demander à un archéologue ?
Réponse : Alors, quoi de neuf ?

UNE FOIS TOUS LES DEUX MOIS DE NOUVELLES RESSOURCES SONT MISES EN LIGNE

MON CAHIER D’ARCHÉOLOGIE
Conception et direction Dr. Jean-Olivier Gransard-Desmond
Illustrations Chris Esnault, Kittelski Studio, Vincent Talhac et Valérie Plessier-Grapin
Éditions Fedora
Format : 210 X 297 mm
48 pages brochées en noir et blanc sous couverture cartonnée couleur.
Encart central en couleur à découper pour habiller les silhouettes des archéologues Alex et Lisa
Prix public : 12,99 €

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