Pédagogie - Ressources pour Mon cahier d'archéologie

Augustin, Alex, Lisa et toute l'équipe d'ArkéoTopia vous invitent à découvrir les ressources complémentaires de Mon cahier d'archéologie, un cahier d'activités pour découvrir en s'amusant l'archéologie, le patrimoine français et la démarche scientifique en général.

RESSOURCES COMPLÉMENTAIRES POUR MON CAHIER D'ARCHÉOLOGIE
Gransard-Desmond J.-O. (dir.)
en vente chez Fedora

  Mon cahier d'archéologie - couverture

Mon cahier d'archéologie 5/8 ans
en vente chez Fedora

Tu as le bonjour d'AugustinMon cahier d’archéologie, également appelé MCA, est un cahier d’activités créatif et ludique. En compagnie d’Augustin, jeune garçon curieux et intrépide, les enfants rencontreront les sympathiques archéologues Alex et Lisa qui les emmèneront à la découverte de l’archéologie et du patrimoine français. Chaque dessin met en scène une situation vécue par Alex et Lisa au quotidien que les enfants peuvent colorier. Guidés par des pictogrammes aisés à comprendre et faciles à suivre, l'enfant est invité à expérimenter des activités (coloriages, dessins, jeux d'observation, énigmes, lectures) qui lui permettent de se glisser dans la peau d'un archéologue. Seul, en famille, dans un cadre scolaire ou de loisirs, l’enfant pourra développer ses connaissances et ses compétences en s’amusant.

Vous trouverez sur cette page des ressources complémentaires : images couleurs des documents archéologiques ayant inspiré le contenu de Mon cahier d'archéologie, documents pédagogiques complémentaires (folioscope, liens web, propositions d'utilisation pédagogique...) et des informations sur les nouvelles sorties. Cette page a donc vocation à se développer au fur et à mesure des mois.

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Version 8-11 ans, à paraître courant 2017

Sommaire
A. Comment utiliser Mon cahier d'archéologie efficacement en fonction des âges ?
B. Liste des noms et de la raison d'être des animaux
C. Photographies, ressources complémentaires et exemples de couleurs des dessins de MCA

A. Comment utiliser Mon cahier d'archéologie efficacement en fonction des âges ?

Niveau 1. Tu as 4/5 ans et plus
- Ta mission mission consiste à effectuer le coloriage avec application sans dépasser au-delà des gros traits extérieurs des images.
- Tu peux aussi raconter à un plus grand ou à un adulte ce que tu observes sur l'image et poser des questions.

Niveau 2. Tu as 5/6 ans et plus
En plus du coloriage, ta misssion consiste à identifier les indices en relation avec l'étape et le titre de la page pour comprendre ce que raconte la situation.
Par exemple, les indices de l'étape 2.4 - Repérer des vestiges : la prospection aérienne (étape 4.3 dans la précédente édition) sont au nombre de 4 : l'avion, l'aigle, l'appareil photographique et le cercle d'arbres.
Ces éléments et les raisons de ces indices sont détaillés sur cette page de ressources plus bas au fur et à mesure de sa construction.

Niveau 3. Tu as 7 ans et plus
En plus des missions précédentes, tu peux remplir toutes les missions indiquées par les pictogrammes présentés en bas des pages de ton cahier. Certaines sont difficiles, mais tu peux essayer quand même ou attendre de pouvoir accéder au niveau 4.

Niveau 4. Tu as 8 ans et plus
En plus des missions précédentes, tes missions à ce niveau sont :
- l'identification de la forme de l'étape 2.4 (étape 4.3 dans la précédente édition),
- le relevé de terrain de l'étape 5.3,
- l'identification de la fonction de l'objet de l'étape 6.1
- la chaîne opératoire de l'étape 6.5
- et le puzzle de l'étape 7.1.

Les enfants auront certainement remarqué les animaux qui accompagnent les différentes situations. Le choix de ces animaux n'est pas anodin. C'est pourquoi ils portent un nom dont voici la liste ainsi que la raison d'être de leur présence :

B. Noms et raison d'être des animaux
de Mon cahier d'archéologie 5/8 ans
Animal Nom Raison d'être Page
Aigle Perçant Un aigle royal possède une vue huit fois plus perçante que celle de l'être humain. Perçant illustre la qualité visuelle que doivent avoir les archéologues quand ils font de la prospection aérienne. En effet, il faut un regard averti pour détecter, depuis un avion, les traces d'occupations humaines laissées sur le sol. 12
Babouin hamadryas Thot Le dieu lunaire Thot de l'Égypte antique était reconnu pour être l'inventeur de l'écriture et donc détenir le savoir. Il pouvait être représenté par un babouin hamadryas ou un ibis sacré. Ici, notre Thot illustre le savoir et le savoir-faire dont doivent faire preuve les archéologues pour utiliser intelligemment les outils numériques (comme à la page 11 avec Lisa utilisant Google Earth pour localiser la pyramide de Khéops). 11, 39
Chatte Bastet La déesse Bastet de l'Égypte antique était une divinité calme et douce, associée au foyer, à la maternité et à la musique ; à l'opposé de la déesse lionne Sekhmet qui incarne les aspects féroces. Tout comme à la maison, notre Bastet observe les lieux et les gens en veillant tranquillement sur les vestiges conservés dans les musées. Attention, elle peut se transformer en Sekhmet si des visiteurs ou des voleurs menacent les collections. 7, 35, 39
Chauve-souris Radar La chauve-sourris est dotée d'un système d'écholocation très performant qui lui permet de se repérer dans l'espace. Radar illustre le principe de fonctionnement du matériel de détection géophysique utilisé par les archéologues leur servant à localiser des vestiges invisibles à l'œil nu car sous terre. 13
Chien Pisteur De part son odorat très développé, le chien est utilisé dans de nombreuses circonstances : chasse, retrouver des personnes disparues, détecter des produits illicites... Son flair lui permet de suivre des pistes pour retrouver ce qui est recherché. Pisteur symbolise la compétence dont les archéologues doivent disposer pour remonter une piste d'indices qui leur feront découvrir une nouvelle occupation humaine. 3 et 10
Corbeau Cortex Le corbeau est un oiseau d'une grande intelligence, capable de réflexion et d'organisation des idées. Cortex symbolise les compétences dont les archéologues doivent faire preuve pour comprendre et analyser les documents issus des fouilles ou de l'inventaire. 20 et 29
Dauphin Dona Le dauphin est un mammifère marin sociable et intelligent doté d'un système d'écholocation lui permettant de se repérer dans l'espace. Dona (variante du prénom masculin celte Don qui signifie profond) illustre les activités des archéologues sous la mer comme le recours au sonar pour localiser des vestiges et le travail d'équipe nécessaire pour la fouille. 17 et 34
Escargot Trace Un escargot dépose un mucus en se déplaçant laissant ainsi une trace de son passage. Par sa lenteur, c'est également un animal utilisé pour symboliser la patience. Trace illustre à la fois la patience dont les archéologues doivent faire preuve dans leurs recherches ainsi que, par jeu de mot, les traces des vestiges qu'ils recherchent. 3, 8 et 21
Hibou Bouh Animal nocturne, le hibou veille et agit durant la nuit. S'il fait peur, c'est également un gardien efficace dans notre imaginaire européen. Bouh illustre l'action de veiller sur le patrimoine culturel pour éviter les vols et les destructions tout comme les archéologues participent à la défense de ce patrimoine. 3 et 37
Jaguar Clio Le jaguar est une espèce menacée d'extinction qu'il faut protéger. Dans l'Antiquité grecque, la muse Clio assure le respect et la protection de l'Histoire. Notre Clio (jaguar femelle) veille à ce que le patrimoine culturel ne tombe pas dans l'oubli et ne soit pas pillé. 10
Lièvre Presto Le lièvre est un animal rapide et malin. Presto illustre la transmission rapide d'information par voie terrestre (Éclair s'occupant de la voie aérienne). C'est un moyen de montrer qu'une information ne doit pas rester sur un carnet ou dans un appareil mais doit circuler. 10
Papillon Psyché Psyché est le nom d'une famille de papillons appelés scientifiquement Psychidae. C'est également un mot d'origine grecque désignant l'"âme" qui fut illustrée, dans la mythologie grecque, par la princesse Psyché, femme d'Éros. Psyché illustre l'amour que nous pouvons avoir pour le patrimoine culturel. 3, 8 et 21
Pigeon Éclair À différentes époques, le pigeon a été utilisé comme messager (pigeon voyageur). Éclair transmet ainsi les informations par voie aérienne d'où son sac à dos pendant que Presto le fait par voie terrestre. C'est un moyen de montrer qu'une information ne doit pas rester sur un carnet ou dans un appareil mais doit circuler. 15
Rat Ratiche Le rat est un animal intelligent doué de nombreuses facultés, qui apprend très vite et qui vit en grandes familles. Ratiche symbolise les compétences d'apprentissage, de réflexion et de travail équipe nécessaires aux archéologues pour exercer leur profession efficacement. 24, 31 et 38
Souris domestique Musculus La souris domestique est appellée scientifiquement Mus musculus. Afin de renforcer l'idée que le cerveau doit être musclé pour que savoir et savoir-faire permettent d'arriver au bon résultat, nous avons choisi Musculus pour s'associer à Ratiche afin d'illustrer la capacité de réflexion dont doivent faire preuve les archéologues dans l'analyse des vestiges laissés par nos ancêtres. 7 et 28
Taupe Trouette La taupe est un mammifère fouisseur bien souvent associé à la recherche archéologique car elle creuse et fait régulièrement remonter à la surface des choses enfouies. Trouette illustre donc une des activités des archéologues : la fouille qui révéle les vestiges humains enterrés. 3 et 16
Toucan Toccata Le toucan est un oiseau produisant des claquement avec sa langue et son bec vivant entre autre au Guatémala. Toccata aide Clio à protéger les sites archéologiques en l'avertissant de l'arrivée des intrus grâce à ses claquements de bec. Son nom est un clin d'œil à la forme musicale toccata (de l'italien toccare, toucher) dont la plus célèbre est la Toccata et fugue en ré mineur pour orgue de Johann Sebastian Bach. 4
Serpent Narco Le Fer de lance est un serpent qui fait partie de la famille des vipères. Très dangereux, c'est un excellent nageur et un excellent grimpeur. Sa tête est triangulaire et il peut mesurer jusqu'à 2 mètres de long. Il vit dans les forêts tropicales. Son nom est un clin d'œil à son venin et aux trafiquants en tout genre dont les trafiquants d'antiquités. Narco représente les pilleurs qui ne s'intéressent aux vestiges patrimoniaux que pour en tirer profit. Heureusement, Clio et Toccata veillent. 4

Les situations de Mon cahier d'archéologie ont été illustrées à partir d'un patrimoine essentiellement européen. Vous trouverez sur cette page des informations complémentaires au cahier pour en savoir plus.

Étape 1 - Découvrir des vestiges : Explorer des terres inconnues - p. 5 (précédente étape 1.1 - Localiser un site archéologique : Explorer des terres inconnues - p. 4)
Photographie du temple I de Tikal à l'origine de la p. 4 de Mon cahier d'archéologie (© Raymond Ostertag - CC BY-SA 2.5) via Wikimedia CommonsL'étape 1, explorer des terres inconnues, coloriée par Chris Esnault avec des crayons de couleursLe temple I de Tikal situé dans le Parc National de Tikal localisé dans la province du Petén, au nord du Guatemala, illustre la page 4 de Mon cahier d'archéologie intitulée Explorer des terres inconnues.
Inscrit depuis 1979 sur la liste du Patrimoine mondial de l'UNESCO, Tikal est l'un des plus grands centres urbains de la civilisation Maya précolombienne. La cité comprend des milliers de vestiges architecturaux et artistiques de cette civilisation depuis la période préclassique (600 av. J.-C.) jusqu’au déclin et à la chute de ce centre urbain autour de 900 apr. J.-C. Les différents écosystèmes et habitats abritent une faune néo-tropicale riche dont le jaguar représenté sur le cahier.

Tikal, centre politique, économique et militaire précolombien majeur, est l'un des plus importants complexes archéologiques laissés par la civilisation Maya. Une zone urbaine intérieure de près de 400 hectares contient les principaux monuments et éléments d’architecture qui incluent des palais, des temples, des plates-formes cérémonielles, des petites et moyennes résidences, des terrains de jeu de balle, des terrasses, des routes et de grandes et petites places. Parmi ces éléments, le Temple I se trouve sur le long du côté est de la Grande place. C'est le monument emblématique de Tikal dont il caractérise le style architectural.

Couramment appelé « Temple de Ah Cacao » ou « Temple du Grand Jaguar », il a été bâti vers 734 ap. J.-C. Dressé sur un socle pyramidal à neuf degrés et couronné d'une crête faîtière, l'ensemble du temple s'éleve à 47 mètres de hauteur. Un escalier d'une seule volée conduit au temple proprement dit. Celui-ci est constitué de trois petites pièces en enfilade. Au-dessus de chaque porte se trouve un linteau en bois de sapotillier fabriqué à partir de plusieurs pièces de bois. Il s’agit d’une pyramide funéraire achevée aux alentours de 740-750 ap. dédiée à Jasaw Chan K'Awil, l'un des plus grands k'uhul ajaw (ou divin seigneur) de Tikal enseveli dans la structure en l'an 734. Son tombeau fut découvert sous la pyramide par Aubrey Trik de l'Université de Pennsylvanie en 1962.

Indices : 6 > Ce sont la végétation dense et tropicale, les animaux sauvages, la carte, la boussole, la machette et le pistolet reflétant la difficulté d'accès au dernier indice, le temple. Il s'agit ici d'illustrer une découverte archéologique faite par hasard (on parle de découverte fortuite) grâce à un aventurier intéressé par l'exploration de contrées difficilement accessibles.

Étape 2.1 - Repérer des vestiges : Étudier les sources écrites - p. 6 et 25 (précédente étape 1.3 - Localiser un site archéologique : Éudier les sources écrites - p. 6 et p. 25)
Reconstitution du cheval de Troie au musée d'archéologie d'Istanbul ayant inspiré la p. 6 de Mon cahier d'archéologie (© Deror Avi - CC BY-SA 2.5) via Wikimedia CommonsDétail du pythos de Mykonos à l'origine de la p. 25 de Mon cahier d'archéologie (© Travelling Runes - CC BY-SA 2.0) via Wikimedia CommonsLes illustrations des p. 6 et 25 font appel aux œuvres littéraires que sont l’Iliade et l’Odyssée attribuées à Homère, aède (poète) de la fin du VIIIe siècle av. J.-C., surnommé « le Poète » (une exposition virtuelle « Homère. Sur les traces d'Ulysse » lui est consacrée sur le site de la Bibliothèque Nationale de France).

Après la mort des grands héros des deux camps, Hector et Achille, la guerre de Troie se trouve dans une impasse car aucun des deux camps n'arrive à s'imposer sur le champ de bataille. Inspiré par Athéna, Ulysse imagine alors une ruse pour investir la cité : faire entrer dans Troie un gigantesque cheval de bois renfermant une vingtaine de guerriers. C'est l'architecte charpentier Épéios qui se charge de la construction.

L'épisode du cheval de Troie est brièvement relaté pour la première fois par Homère dans l’Odyssée, son Iliade arrêtant la narration de la guerre de Troie aux funérailles d'Hector. Si aucune machine n'a été retrouvée dans la Troie de Heinrich Schliemann, plusieurs représentations grecques sont connues.

L'étape 2.1, étudier les sources écrites, coloriée par Mylène Trouillet avec des crayons de couleursPour la p. 6, nous avons retenu la reconstitution grandeur nature du cheval de Troie du musée archéologique d'Istanbul (figure de gauche) et pour la p. 25, nous avons retenu la représentation du pithos (jarre) de Mykonos, daté de la période Archaïque (env. 670 av. J.-C.) et conservé au musée archéologique de Mykonos (inv. 2240) en Grèce (figure de droite).L'étape 2.2, la prospection pédestre, coloriée par Chris Esnault avec des crayons de couleurs

Indices : 2 > le livre en tant que support de la source écrite et le titre du livre en tant que texte relatant un événement. Ces deux indices renvoient à l'idée d'une identification d'une occupation humaine grâce à des sources écrites ainsi que Heinrich Schliemann l'a fait pour le site de Troie qui a fait l'objet de nombreuses missions de fouilles archéologiques.

Étape 2.2 - Repérer des vestiges : La prospection pédestre - p. 7 (précédente étape 4.1 - Identifier un site archéologique : La prospection pédestre - p. 10)
Ressources complémentaires en préparation

Indices : 9 > une équipe de plusieurs archéologues, les chapeaux pour se protéger du soleil, le bâton à fouir, le seau et les sac plastiques pour ramasser les vestiges de surface, les chaussures de marche, Pisteur le chien, Presto le lièvre, les lignes du champ, les vestiges de silex parsemant le champ.

Étape 2.6 - Repérer des vestiges : faire l'inventaire du patrimoine culturel - p. 11 (précédente étape 1.2 - Localiser un site archéologique : Décrire le patrimoine environnant - p. 5)
L'étape 2.6, faire l'inventaire du patrimoine culturel, coloriée par Chris Esnault avec des crayons de couleursL'image de l'Institut dart et darchéologie ayant inspiré la p. 5 de Mon cahier d'archéologiePar exemple, connaissiez-vous l'Institut d'art et d'archéologie, dit aussi Centre Michelet ? Ce bâtiment du 6ème arrondissement de Paris est situé entre le 6 avenue de l'Observatoire et le 3 rue Michelet au bout du Jardin du Luxembourg. Il y a quelques années encore, il abritait les facultés d'histoire de l'art des universités Paris I et Paris IV dont certains services ont déménagé aujourd'hui. Il a été conçu par l'architecte Paul Bigot entre 1925 et 1928. Il est depuis le 9 septembre 1996 classé aux Monuments historiques. Il a fait l'objet d'une synthèse par Christian Hottin de la Direction de l'architecture et du patrimoine (DAPA) sur le site de L'archive ouverte HAL-SHS (Sciences de l’Homme et de la Société) destiné au dépôt et à la diffusion d'articles scientifiques.

Indices : 3 > l'appareil photographique, le carnet avec le crayon, la plaque de rue.
Pourquoi ? Parce que le matériel utilisé par Alex et Lisa (carnet de note, appareil photo) leur permet d'enregistrer des informations comme le font les personnes travaillant à l'inventaire du patrimoine dans les villes et les villages. La plaque de rue a son importance car elle identifie le lieu. C'est, par exemple, en faisant ce travail qu'ArkéoTopia a pu constater que le Collège des Irlandais n'avait pas fait l'objet d'une étude archéologique.

Étape 2.4 - Repérer des vestiges : La prospection aérienne - p. 9  (étape 4.3 de la p. 12 dans la précédente version)
Les vestiges de Boves (Somme, France) en juillet 2008 ayant inspiré la p. 12 de Mon cahier d'archéologie (© Marc ROUSSEL - CC BY-SA 3.0) via Wikimedia CommonsVue aérienne de Boves depuis l'Est via Google Earth C'est la motte castrale de Boves qui sert à illustrer la page 12 de Mon cahier d’archéologie intitulée La prospection aérienne ; l'une des méthodes des archéologues pour localiser d'anciennes occupations humaines.
Inscrit à l’inventaire des Monuments historiques (MH) le 4 mars 1926, ce site de défense médiéval situé sur le territoire de la commune de Boves à 8 km au sud-est d'Amiens, dans la Somme, présente deux intérêts majeurs pour l'archéologie médiévale française : une longue chronologie d'occupation du Xe au XVIe siècle et un état exceptionnel des vestiges avec des élévations en pierres sèches et en pierres de taille ainsi qu'un important fossé en U de 45 m sur 21 m de profondeur. Le choix du site par les seigneurs de Boves est dû à la présence de la confluence de deux rivières, la Noye et l'Avre.

Construite vers le début du Xe siècle, la motte castrale a été élevée par les occupants et associée à deux basses-cours. La motte a été plusieurs fois agrandie et remaniée pour accueillir des bâtiments en bois puis en pierre. Cette résidence aristocratique fortifiée a appartenu à différentes familles puissantes dont la famille tige des Coucy du XIe au XIIe s. et les ducs de Lorraine du XIVe au XVIe s. Le château de la dernière phase de construction fut démantelé en 1595. Il servit alors de carrière à ciel ouvert comme cela s'est pratiqué à l'époque pour les bâtiments à l'abandon. Au XIXe siècle, seuls les vestiges de la dernière tour subsistaient sur la motte, comme l'attestent des dessins et peintures et comme le mentionne très brièvement et vraisemblablement déçu Victor Hugo, lors de sa visite en août 1835 : « J'ai vu les ruines […] de Boves, un grand donjon crevassé... ». Grâce aux études archéologiques menées par le Pr. Philippe Racinet, Victor Hugo pourrait aujourd'hui admirer l'importance du lieu qui est bien loin de ne présenter qu'un grand donjon crevassé.L'étape 2.4, la prospection aérienne coloriée par Chris Esnault avec des crayons

À l'heure actuelle on sait que le site se compose de trois espaces distincts :
* la motte castrale au sud-est
* une première basse-cour comprenant la résidence seigneuriale et les bâtiments utilitaires, un espace intermédiaire occupé par l'église Notre-Dame et le prieuré clunisien Saint-Aubert
*une seconde basse-cour plus au nord

Indices : 4 > l’aigle Perçant, l’avion, l’appareil photographique et le cercle d’arbres.
Il s'agit ici d'illustrer comment les archéologues arrivent à repérer des occupations humaines qui ne se distinguent pas nettement lors d’une prospection au sol (prospection pédestre).
Pour cela, ils devront faire comme Alex :

  1. avoir une vue aussi perçante qu’un aigle pour distinguer les anomalies dans le paysage,
  2. analyser rapidement la situation d’ensemble pour choisir quelles photographies prendre,
  3. prendre des clichés au bon moment en fonction de la position de l’avion par rapport à ce qu’ils ont détecté au sol, à la hauteur du vol de l’avion et à la lumière du soleil afin de réussir au mieux les prises de vue.

Cependant, après le vol, c'est en analysant les images prises qu’ils pourront le mieux percevoir les anomalies visibles depuis le ciel comme ici le cercle d’arbres qui indique une potentielle occupation humaine.L'étape 5.3, la fouille subaquatique, coloriée par Chris Esnault avec des crayons de couleurs

Étape 5.3 - Intervenir sur le terrain : La fouille subaquatique - p. 17 (idem dans la version précédente)
Ressources complémentaires en préparation

Indices : 7 > Dona la femelle Dauphin, Alex en plongueur avec la combinaison de plongée - le masque - les plombs de lestage - la bouteille d'air comprimé - le profondimètre - les palmes - le couteau de défense, la tablette et le crayon pour faire le relevé de terrain, le panier percé pour remonter facilement dans l'eau les vestiges trouvés sur le site, le flotteur pour marquer la présence de vestiges (ici l'assiette), le carroyage de la fouille de l'épave et les étiquettes, les vestiges visibles (ancres et canons).
Il s'agit ici d'illustrer comment se présente une fouille et quels sont les outils que les archéologues utilisent sous l'eau.

Étape 8.1 - Utiliser l’archéologie : découvrir le patrimoine - p. 35 (idem dans la version précédente)
La Dame de Brassempouy, autour de 21.000 av. J.-C.Édouard Piette (1827-1906). Tirage argentique monté du préhistorien FrançaisC’est la Dame de Brassempouy qui sert à illustrer la page 35 de Mon cahier d’archéologie intitulée Découvrir le patrimoine. Il s’agit ici de l'une des premières applications pratiques de l’archéologie à la vie quotidienne car cette étape alimente l’économie locale et elle est à l’origine du développement de nombreux autres métiers dont celui de guide.

C’est pour cette raison que sur cette image, ni Alex ni Lisa ne sont représentés. C’est un guide-conférencier qui assure la visite pour le groupe scolaire.
Mais la valorisation du patrimoine est aussi à l’origine d’autres métiers comme celui de conservateurs de musées qui ont la charge de faciliter l’accès aux vestiges exhumés par les archéologues ou encore ceux d’animateurs culturels et d’animateurs scientifiques qui ont la charge de faciliter pour le grand public, la compréhension à la fois des vestiges et du travail des archéologues.

Ici, le guide est en train d’expliquer que la Dame de Brassempouy, aussi appelée « Dame à la Capuche », ne doit pas être confondue avec la Vénus de Brassempouy. La Dame de Brassempouy est un fragment de statuette en ivoire de 3,65 cm de haut découverte dans la Grotte du Pape (Brassempouy, Landes) en 1894 lors des fouilles d’Édouard Piette dans les couches gravettiennes. Appartenant à la grande période du Paléolithique supérieur, cette statuette fut datée des environs de 21 000 ans avant J.-C., constituant ainsi l’une des plus anciennes représentations réalistes de visage humain. Aujourd’hui encore, l’original est exposé au Musée d’Archéologie Nationale (inv. MAN no47.019) anciennement Musée des Antiquités Nationales sis au Château Vieux de Saint-Germain-en-Laye. C’est dans ce musée que se trouve la salle Piette où est exposée le Dame de Brassempouy, le buste d’Édouard Piette présenté dans cette image ainsi que tout un ensemble d’outils en silex, en os et d’objets démontrant les compétences techniques et artistiques des êtres humains de la préhistoire.L'étape 8.1, découvrir le patrimoine coloriée par Chris Esnault avec des crayons

L'entrée du Musée d'Archéologie NationaleC’est cette histoire ancienne et récente que découvre cette classe sous l’œil bienveillant, mais attentif de la chatte Bastet qui illustre ici l'action de veiller sur le patrimoine culturel et le calme qui doit régner dans un musée pour faciliter le ressenti et éviter les dégradations. La valorisation de la recherche archéologique s’inscrit dans le cadre de l’économie du tourisme et plus généralement de la valorisation patrimoniale. Il est difficile de chiffrer ces dimensions ainsi que l’a montré le rapport de Françoise Benhamou et David Thesmar, Valoriser le patrimoine culturel de la France, paru dans Les Rapports du Conseil d'analyse économique de juin 2011. Toutefois, il faut savoir que les visites des musées français comportant une collection archéologique et les lieux de visites liés à l’archéologie (telle que définie économiquement), ainsi que les actions d’animation effectués au sein de ces organismes, représentent des recettes de plusieurs dizaines de millions d’euros.

Indices : 4 > le guide reconnaissable au mot « guide » sur le badge qui pend à son cou, le micro-casque du guide et les écouteurs des visiteurs qui montrent qu’un échange est en cours, la vitrine protégeant l’œuvre et son cartel ainsi que les vestiges qui l’accompagnent, la chatte Bastet.

En plus du travail des guides par les explications qui sont diffusées et celui des conservateurs par la muséographie représentée sur l’image, Bastet illustre également le travail des gardiens, autre métier lié à la valorisation du patrimoine, et, par son attitude, le calme nécessaire à une visite en musée.

Étape 8.2 - Utiliser l’archéologie : Apprendre l’Histoire à l’école - p. 36 (idem dans la version précédente)
Détail de la baie n°7, l'histoire de Charlemagne (© Mossot - CC BY-SA 3.0) via Wikimedia CommonsC’est le médaillon n°4 de la baie n°7 consacrée à la vie de Charlemagne de la cathédrale Notre-Dame de Chartres qui sert à illustrer la page 36 de Mon cahier d’archéologie intitulée Apprendre l’Histoire à l’école. C’est une autre utilisation courante de l’archéologie. En effet, les contenus des manuels d’Histoire utilisés tant dans le primaire que dans le secondaire sont issus des résultats de l’archéologie en plus de ceux de l’histoire, de la philologie et des autres disciplines historiques.

Pour apprendre l'Histoire, les écoliers et étudiants ont besoin des résultats de la recherche archéologiquePour cette raison, ce ne sont pas les archéologues Alex et Lisa qui sont représentés sur l’image, mais un écolier. Travaillant à partir d’un TNI ou tableau numérique interactif reconnaissable à sa barre d’outils latérale, le jeune écolier colorie le vitrail pour en comprendre la répartition des couleurs et compléter les parties manquantes tout comme l’enfant le fera dans son cahier.

Cette application est à l’origine d’un autre genre de métier ayant pour objectif la valorisation du patrimoine et de la recherche : celle des acteurs de l’enseignement qui ont la charge de faciliter l’accès à la connaissance des grands événements historiques tout autant qu’à la diversité des cultures du monde et à la compréhension de l’évolution des techniques à travers le temps grâce au support de diverses sources dont les sources archéologiques.

L'étape 8.2, apprendre l'Histoire à l'école coloriée par Chris Esnault avec des crayonsLes travaux de la cathédrale Notre-Dame de Chartres située en Eure-et-Loir s’échelonnèrent de 1145 à 1220. Cependant, les vitraux de la vie de Charlemagne furent réalisés et posés en 1225 grâce au dons des pelletiers (artisans qui travaillent les peaux animales). La baie qui les accueille mesure 9 m 03 de haut pour 2 m 22 de large et se situe du côté du chevet, partie qui est à l'opposé de l'entrée des fidèles, le long du déambulatoire. La numérotation des vitraux fournie par la page de ressources Découvrir la cathédrale Notre-Dame de Chartres du site officiel de la cathédrale Notre-Dame de Chartres permet de localiser la baie n°7 précisément.

La présence d’un ensemble de vitraux dédiés à Charlemagne est à mettre au crédit de l’importance politique de ce personnage et non à sa sainteté. Ainsi, les vitraux font le récit de la croisade mythique en Orient et en Espagne de l'empereur Charlemagne. À côté des vitraux de Saint-Jacques, les vitraux de la vie de Charlemagne en complètent l'histoire puisque Charlemagne aurait délivré le tombeau de l'apôtre en Galice. Parmi les vitraux de la vie de Charlemagne, la verrière n°4 évoque la réception de Charlemagne par Constantin. Alors que le combat est terminé, Charlemagne, qui porte encore ses éperons, est accueilli fraternellement par Constantin. Il lui passe un bras autour des épaules pendant qu’un jeune homme, sans doute Roland, assiste à la scène. La rencontre a lieu à la porte de Constantinople ainsi que le laissent penser la position de Constantin et l’architecture derrière la porte. Une explication plus précise de l’ensemble est fournie par Claudine Lautier aux p. 34-35 de « Les vitraux de la cathédrale de Chartres. Reliques et images ».

Indices : 4 > le cartable avec la règle et le nounours, le jeune garçon avec le stylet, le TNI avec sa boîte à outils, le banc d’école.

Étape 8.3 - Utiliser l’archéologie : Lutter contre le trafic d’antiquités - p. 37 (idem dans la version précédente)
Logotype de la lutte contre le trafic d'antiquités de l’UNESCO représentant une main devant unue poterie (conception et dessin de la société Hartlandvilla)Stèle de la tombe de Wang Chuzhi ??? - Quyang, Hebei Province - ayant inspiré la p. 37 de Mon cahier d'archéologie (© BabelStone - CC BY-SA 3.0) via Wikimedia CommonsC'est la stèle du seigneur de guerre Wang Chuzhi (863-923 ap. J.-C. - dynastie des Tang) qui sert à illustrer la page 37 de Mon cahier d’archéologie intitulée Lutter contre le trafic d’antiquités. La lutte contre le trafic d’antiquités est l'une des applications pratiques de l’archéologie à la vie quotidienne. Il s’agit d’éviter qu’une civilisation ne se retrouve dépossédée de son patrimoine et ainsi de son Histoire.

Volée en 1994, cette stèle provenant de la tombe de Wang Chuzhi située dans la région du Quyang (Chine), a été retrouvée en février 2000 grâce à la police américaine et au travail des experts. C’est pourquoi le policier en arrière-plan est habillé comme un policier américain. C’est également pourquoi Lisa, en tant qu’archéologue, a été représentée avec une loupe à la main devant la stèle. Elle intervient comme experte, c’est-à-dire comme une spécialiste qui est capable d’apporter une réponse argumentée à une demande d’expertise.

Bouh, le hibou, veille et agit durant la nuit. Sa vision nocture en fait un vigile efficace. C'est un gardien qui saura surprendre les voleurs pour mieux les faire arrêter. Bouh illustre ici l'action de veiller sur le patrimoine culturel pour éviter les vols et les destructions tout comme les archéologues participent à la défense de ce patrimoine. Il vient renforcer le logotype de l’UNESCO, conçu et dessiné par Hartlandvilla (pictograme réaliste et simple ayant l'ambition de sensibiliser de manière universelle tous les publics à la problématique de la protection du patrimoine). Il se trouve à droite du mot « douane » sur le bâtiment qui correspond à l’une des véritables formes des hangars sous douane où sont entreposés les objets saisis. Le trafic illicite des biens culturels peut se présenter sous différentes formes, impliquer de multiples parties et avoir des buts différents.

Pour cette raison, l'expression « trafic illicite des biens culturels » peut faire référence à une grande variété de pratiques selon la législation nationale ou internationale en vigueur ainsi que le souligne l'ICOM :

  • • Vols dans des musées, monuments, sites religieux et autres lieux de conservation publics ou privés,
  • • Fouilles illicites (c’est-à-dire interdites) d’objets archéologiques lors de conflits armés ou de périodes d’occupation militaire,
  • • Exportation et importation illicite de biens culturels,
  • • Transfert illégal de propriété des biens culturels (vente, achat, cautionnement de la dette hypothécaire, échange, donation ou legs),
  • • Production, échange ou utilisation de faux documents d’authentification, Trafic de biens culturels faux ou falsifiés.

L'étape 8.3, lutter contre le trafic d'antiquités coloriée par Chris Esnault avec des crayons Plusieurs ONG (organisations non-gouvernementales) se sont organisées pour aider à lutter contre le trafic d’antiquités et contribuer ainsi à protéger le patrimoine culturel des civilisations à une échelle mondiale. C’est le cas :

  • • de l’Organisation des Nations Unies pour l’Éducation, la Science et la Culture (UNESCO) qui a un département sur le Trafic illicite des biens culturels (Illicit Trafficking of Cultural Property)
  • • du Conseil International des Musées (ICOM) qui a mis en place l’outil Liste Rouge (Red list) dans le but de répertorier, pour des zones du monde particulièrement vulnérables, les catégories d’objets archéologiques ou d’œuvres d’art en danger, afin d’empêcher leur vente et leur exportation illégale.

Ces ONG soutiennent des organismes publics comme :

Indices : 6 > le mot « volé » sur la stèle, Bouh le hibou, le logotype de l’UNESCO, la loupe que tient l’archéologue Lisa, le policier américain qui passe les menottes au voleur, le mot « douane » sur le bâtiment qui est un hangar sous douane.
Il s'agit ici d'illustrer le travail d’expert des archéologues quand, par leurs savoirs et leurs compétences à réaliser une expertise, ils aident les autorités judiciaires (ici le policier et le service des douanes) à veiller sur la protection du patrimoine, veille illustrée également par Bouh le hibou et le logotype de l’UNESCO, en restituant un objet volé à un pays, ici la stèle de la tombe de Wang Chuzhi (Chine) restituée à la Chine en février 2000.

Les blagues et devinettes archéologiques d'Augustin
Blague d'Augustin n°1
Un jour qu'il se promenait dans la campagne, un promeneur vit des personnes à genoux dans un champ en train de gratter la terre avec une truelle. Surpris par leur attitude, il s'approche et se présente : « Bonjour ! Je m’appelle Thomas. Enchanté de faire votre connaissance. » Alex, le directeur de fouille, se lève et s'approche de lui pour lui rendre son salut et lui répond : « Bonjour monsieur ! Je m’appelle Alex. En chantier comme vous pouvez le constater. »

Blague d'Augustin n°2
Deux amis discutent d'archéologie quand l'un d'eux demande :
- À quand remonte la plus vieille blague que tu connais ?
- Au moins à l'âge pré-hystérique ! lui répond son compagnon.

Devinette d'Augustin n°1
Question : Quel est l'animal que les archéologues aiment le plus ?
Réponse : L'escargot ! Parce qu'il laisse des traces.
Explication pour les profanes ou non-archéologues : les archéologues cherchent à comprendre comment les êtres humains ont produit des objets grâce à l'étude des vestiges (traces) laissés par chaque civilisation. En laissant son mucus derrière lui, l'escargot laisse une trace qui permet de remonter jusqu'à lui comme les êtres humains laissent des traces qui permettent de remonter jusqu'à eux pour mieux les comprendre.

Devinette d'Augustin n°2
Question : Pourquoi les femmes apprécient-elles autant les archéologues ?
Réponse : Parce que plus elles prennent de l'âge, plus les archéologues s'intéressent à elles.

Devinette d'Augustin n°4
Question : Pourquoi un archéologue est-il certain d'arriver à la banqueroute ?
Réponse : Parce que sa carrière est faite de ruines.

Devinette d'Augustin n°5
Question : À quoi ressemble le sac à main d'une archéologue ?
Réponse : Une couche de mouchoirs, une couche de produits de maquillage, une couche de coupons de réduction, une couche de papiers d'identité et 1 truelle en sautoir pour retrouver ses affaires.

Devinette d'Augustin n°6
Question : Quel l'animal que les archéologues détestent ?
Réponse : La taupe parce qu'elle lui fait concurrence.

Devinette d'Augustin n°7
Question : Combien faut-il d'archéologues pour changer une ampoule ?
Réponse : Vous voulez rire ! Pourquoi des archéologues la changeraient-ils ? Cette ampoule usagée est un trésor national qui révèle la richesse de notre Histoire et de notre culture. Plutôt que de la jeter, il faut construire dès à présent un musée sur place afin que la population et les touristes sachent comment les êtres humains du XXe siècle s'éclairaient. Appelons des journalistes et mobilisons la population pour défendre notre patrimoine.

UNE FOIS TOUS LES DEUX MOIS DE NOUVELLES RESSOURCES SONT MISES EN LIGNE

MON CAHIER D’ARCHÉOLOGIE
Conception et direction Dr. Jean-Olivier Gransard-Desmond
Illustrations Chris Esnault, Kittelski Studio, Vincent Talhac et Valérie Plessier-Grapin
Éditions Fedora
Format : 210 X 297 mm
48 pages brochées en noir et blanc sous couverture cartonnée couleur.
Encart central en couleur à découper pour habiller les silhouettes des archéologues Alex et Lisa
Prix public : 11,5 €

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